
Lise Deharme, cygne noir
La diversité par excellence et avec excellence. Tous les champs du savoir sont explorés par les éditions J.C Lattès avec comme exigence la clarté, la volonté de découvrir des domaines nouveaux, d’expliquer, de clarifier le monde dans lequel nous vivons.En économie, les ouvrages de Muhammad Yunus, Prix Nobel de la Paix, Maria Nowak, Axel de Tarlé…En politique, la collection de Mathieu Laine, « Idées fausses/Vraies réponses », les livres d’Eric Revel, Natacha Polony ou Henri Amouroux…En histoire, les ouvrages passionnants de Jean-Louis Beaucarnot, de Margaret MacMillan, François Caviglioli… Sans oublier les parcours individuels, biographies et témoignages : Le libraire de Kaboul d’Åsne Seierstad, Pompidou d’Eric Roussel, Lévinas, La vie et la trace de Salomon Malka, Tête haute de Mémona Hintermann… Le portrait d’une femme oubliée, hors du commun, Lise Deharme. Elle fut écrivaine et muse des surréalistes, intransigeante et fantasque : une sorcière dans un corps de reine. Lise Deharme ne fut pas une femme facile.André Breton s’est consumé d’amour pour elle. Louis Aragon, Jean Cocteau, Antonin Artaud, Paul Eluard, Robert Desnos, l’adorèrent, suspendus à son jugement lapidaire. Lise Deharme, née en 1898, régna sur les cœurs des artistes avec l’aplomb d’une duchesse médiévale. Mécène de Giacometti et de Man Ray, elle organisa dans son salon des réunions mémorables, sous l’œil amusé de ses copines Marie-Laure de Noailles et Louise de Vilmorin.Elle se maria une première fois avec l’héritier des magasins Old England, homosexuel, qui se suicida. Elle connut l’immense amour avec Paul Deharme, qui mourut jeune. Epousa alors son meilleur ami, Jacques, pathétiquement dévoué. Lise était donc entourée, mais toujours seule.Car Lise cachait des peurs, des fêlures et des manques. Jamais remise d’avoir été haïe par sa mère, détestant son milieu fortuné sans en renier les bonnes manières, elle préféra toujours la compagnie des fantômes à celle des humains. L’obscurité, le surnaturel et les peurs, lui parlèrent beaucoup plus que les convenances de salon. Ses textes, d’une magnifique étrangeté, sont tombés dans l’oubli. Pourtant, ils révèlent ce qui a pu rendre fous les surréalistes : l’ésotérisme, mais aussi le goût pour la souillure, la sauvagerie, l’absurde, les caprices insensés. Lise Deharme ne s’endormait jamais sans avoir disposé, sur son lit, des petits tas de livres. Elle mit un point d’honneur à mentir, tout le temps, sur tous les sujets. Elle finit seule et ruinée, trop différente, trop inquiétante pour que la postérité ne garde sa trace. A moins qu’un livre ne vienne, enfin, la mettre en lumière.
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La diversité par excellence et avec excellence. Tous les champs du savoir sont explorés par les éditions J.C Lattès avec comme exigence la clarté, la volonté de découvrir des domaines nouveaux, d’expliquer, de clarifier le monde dans lequel nous vivons.En économie, les ouvrages de Muhammad Yunus, Prix Nobel de la Paix, Maria Nowak, Axel de Tarlé…En politique, la collection de Mathieu Laine, « Idées fausses/Vraies réponses », les livres d’Eric Revel, Natacha Polony ou Henri Amouroux…En histoire, les ouvrages passionnants de Jean-Louis Beaucarnot, de Margaret MacMillan, François Caviglioli… Sans oublier les parcours individuels, biographies et témoignages : Le libraire de Kaboul d’Åsne Seierstad, Pompidou d’Eric Roussel, Lévinas, La vie et la trace de Salomon Malka, Tête haute de Mémona Hintermann… Le portrait d’une femme oubliée, hors du commun, Lise Deharme. Elle fut écrivaine et muse des surréalistes, intransigeante et fantasque : une sorcière dans un corps de reine. Lise Deharme ne fut pas une femme facile.André Breton s’est consumé d’amour pour elle. Louis Aragon, Jean Cocteau, Antonin Artaud, Paul Eluard, Robert Desnos, l’adorèrent, suspendus à son jugement lapidaire. Lise Deharme, née en 1898, régna sur les cœurs des artistes avec l’aplomb d’une duchesse médiévale. Mécène de Giacometti et de Man Ray, elle organisa dans son salon des réunions mémorables, sous l’œil amusé de ses copines Marie-Laure de Noailles et Louise de Vilmorin.Elle se maria une première fois avec l’héritier des magasins Old England, homosexuel, qui se suicida. Elle connut l’immense amour avec Paul Deharme, qui mourut jeune. Epousa alors son meilleur ami, Jacques, pathétiquement dévoué. Lise était donc entourée, mais toujours seule.Car Lise cachait des peurs, des fêlures et des manques. Jamais remise d’avoir été haïe par sa mère, détestant son milieu fortuné sans en renier les bonnes manières, elle préféra toujours la compagnie des fantômes à celle des humains. L’obscurité, le surnaturel et les peurs, lui parlèrent beaucoup plus que les convenances de salon. Ses textes, d’une magnifique étrangeté, sont tombés dans l’oubli. Pourtant, ils révèlent ce qui a pu rendre fous les surréalistes : l’ésotérisme, mais aussi le goût pour la souillure, la sauvagerie, l’absurde, les caprices insensés. Lise Deharme ne s’endormait jamais sans avoir disposé, sur son lit, des petits tas de livres. Elle mit un point d’honneur à mentir, tout le temps, sur tous les sujets. Elle finit seule et ruinée, trop différente, trop inquiétante pour que la postérité ne garde sa trace. A moins qu’un livre ne vienne, enfin, la mettre en lumière.










