
Trop de morts au pays des merveilles
Depuis trois ans, Alice Andersen a disparu. Et, depuis tout ce temps, les gens se posent la même question : son mari l’a-t-il tuée ? Christian, inconsolable, rendu amnésique par un grave accident quelques jours après la disparition d’Alice, emploie un détective pour la retrouver. Jeune, blonde aux yeux bleus, Alice ressemble à s’y méprendre aux victimes du désormais célèbre Marionnettiste, le tueur aux rituels macabres qui assassine, justement, une nouvelle fois. De quoi remettre en selle l’ex-lieutenant Diane Kellerman, révoquée pour violence et prête à péter de nouveau les plombs. Dans un premier roman où les indices prennent la forme de charades, Morgan Audic tisse un jeu de faux-semblants, de trompe-l’œil et de chausse-trappes aussi fascinant qu’un conte pour enfants diaboliques. Un coup de maître. L’histoire a du fond, les personnages ont du coffre, on y croit jusqu’au dénouement. C’est rythmé, efficace et enlevé. Stéphane Vernay, Ouest-France. Depuis trois ans, Alice, la femme de Christian Andersen, a disparu. Et depuis trois ans, les gens qui l’entourent se posent la même question :Andersen a-t-il tué sa femme ?
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Description
Depuis trois ans, Alice Andersen a disparu. Et, depuis tout ce temps, les gens se posent la même question : son mari l’a-t-il tuée ? Christian, inconsolable, rendu amnésique par un grave accident quelques jours après la disparition d’Alice, emploie un détective pour la retrouver. Jeune, blonde aux yeux bleus, Alice ressemble à s’y méprendre aux victimes du désormais célèbre Marionnettiste, le tueur aux rituels macabres qui assassine, justement, une nouvelle fois. De quoi remettre en selle l’ex-lieutenant Diane Kellerman, révoquée pour violence et prête à péter de nouveau les plombs. Dans un premier roman où les indices prennent la forme de charades, Morgan Audic tisse un jeu de faux-semblants, de trompe-l’œil et de chausse-trappes aussi fascinant qu’un conte pour enfants diaboliques. Un coup de maître. L’histoire a du fond, les personnages ont du coffre, on y croit jusqu’au dénouement. C’est rythmé, efficace et enlevé. Stéphane Vernay, Ouest-France. Depuis trois ans, Alice, la femme de Christian Andersen, a disparu. Et depuis trois ans, les gens qui l’entourent se posent la même question :Andersen a-t-il tué sa femme ?











